Flaubert décrivait la rue Eau-de-Robec dans Madame Bovary comme "une ignoble petite Venise", mais elle a été réhabilité dans les années 70. C'est maintenant l'une des rues les plus pittoresques de Rouen.

Bien que ce ne soit plus le véritable Robec qui coule dans la rue qui porte son nom, les greniers-étentes nous permettent d'imaginer l'activité textile intense qu'il y avait dans le quartier. 

 


Photos prises le 18 octobre 2008