Quantcast

Haute-Normandie


Publié dans : Haute-Normandie
Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 04:18

En pleine forêt d'Eawy dans le Pays de Bray, a été reconstituée à Ardouval sur un site historique une rampe de "bombes volantes" allemandes, ainsi que ses bâtiments annexes : des infrastructures de première génération, dites "lourdes".

Parmi les 400 rampes de lancement disposées en arc de cercle de Dunkerque à Cherbourg et pointées sur Londres, c'est la seule qui a été restaurée, en hommage à toutes les victimes des armes secrètes d'Hitler...

 

V1-et-rampe-09.jpg

 

Photos-diverses-07.jpg

 

Des installations jamais utilisées...

Craignant un débarquement des Alliés, l'Allemagne décide à l'été 1943 de mettre en service ses armes secrètes appelées V1, capables de détruire Londres à distance.

Plusieurs centaines de requis de toutes nationalités participent à la construction des 13 bâtiments gravitant autour de la rampe et servant au montage des V1, à l'entreposage, à l'alimentation en eau et en électricité.

A Noël 1943, les travaux sont pratiquement terminés sur le site du Val Ygot à Ardouval, comme sur tous les autres sites. Cependant, grâce aux témoignages des travailleurs locaux (qui rentrent chez eux le soir) et aux espionnages du résistant Michel HOLLARD qui découvre un "engin mystérieux" et les rampes pointées sur Londres, les anglais sont prévenus. Ces derniers envoient alors des avions de reconnaissance, puis bombardent tous les sites V1. Beaucoup de travailleurs et militaires sont tués...

Hitler abandonne alors le projet et décide d'implanter un nouveau type de sites plus légers...

 

Une nouvelle génération de V1 dits "légers"

Ces sites étaient moins repérables par les avions car ils étaient très simples : ils ne comportaient qu'un seul bâtiment en bois (amagnétique), pas de système d'eau courante et seuls des prisonniers y travaillaient pour éviter les fuites (personne n'entrait ni ne sortait). Ils étaient situés toujours dans le même secteur que ceux de première génération. Malheureusement, cette stratégie a été bien plus efficace : avec 3 ou 4 tirs par jour depuis tous les sites V1 de France, 8564 engins ont été lancés et 3564 ont atteint Londres. Ils ont fait 6184 morts, 17981 blessés graves et 750000 maisons détruites.

Parmi ceux qui n'ont jamais atteint Londres (la majorité), certains sont tombés dans la Manche naturellement, mais plusieurs ont été arrêtés par les filins tendus par des ballons que les anglais avaient installé. Cette parade n'a pourtant pas fonctionné très longtemps car les allemands ont fixé des couteaux sur les ailes des V1. Pour riposter autrement, le havrais Jean MARIDOR, engagé dans la Royal Air Force à 18 ans, les approchait, et avec l'aile de son avion, appuyait sur l'aile de la bombe volante pour la détourner ou la faire piquer, voire même la faire revenir... Il s'est finalement sacrifié à l'âge de 24 ans en se jetant sur un V1 qui se dirigeait vers un hôpital et une école.

Parmi les civils français aussi, les accidents étaient fréquents car certains tirs rataient, les V1 retombaient à quelques centaines de mètres et quand ils n'explosaient pas aussitôt, les habitants des villages voisins s'en approchaient par curiosité, ne comprenant pas ce que c'était. "C'est là qu'on a appris que c'était des engins explosifs sans pilote. C'était l'arme secrète d'Hitler : le premier engin téléguidé, le premier réacteur et le début de l'aérospatiale", explique Raphaël RABAEY qui avait 17 ans.

Ces tirs ont duré du 13 juin au 15 août 1944, mais dans ce malheur, il y eut tout de même un évènement heureux : s'ils avaient commencé une semaine plus tôt, le Débarquement de Normandie (6 juin) n'aurait pas eu lieu puisque les V1 visaient aussi les ports anglais...

La génération suivante de fusées fût le V2, beaucoup plus perfectionné et très proche des missiles mais ils ne fonctionnèrent pas en France car elle était libérée.


Photos-diverses-18.jpg

 

De la création de l'association à l'inauguration du site...

Suite à la publication en 1994 du livre "L'enfer des V1 en Seine-Maritime" à l'occasion des 50 ans du Débarquement, la sénatrice des Grandes Ventes, sachant qu'un tel site existait toujours à Ardouval, a encouragé à la création d'une association. L'"Association de Sauvegarde du Site de V1 du Val Ygot à Ardouval" (ASSVYA) est crée le 27 novembre 1995. Dans la foulée, Raphaël RABAEY président de l'association et maire d'Ardouval entreprend des travaux :"Il fallait d'abord reboucher les trous de bombes et comme j'étais exploitant agricole, j'étais outillé. Ensuite, il a fallu couper 500 sapins pour permettre la circulation dans le site. D'ailleurs, cette forêt était composée que de Hêtres à l'origine". En effet, en 1954, l'Allemagne a payé la replantation de sapins pour réparer les dégâts, mais plus personne ne s'en est occupé ensuite et pendant 40 ans ils ont poussé de manière désordonnée. Par ailleurs, en plus des démolitions causées par les bombes, une partie des bâtiments a été démontée par la population pour reconstruire les maisons. Un travail de réaménagement et de consolidation a donc été nécessaire.

Les rampes de lancement ayant été expédiées en Angleterre pour empêcher les Allemands de les réutiliser, il a fallu faire revenir une portion de rampe, ainsi que la reproduction d'un V1 qui a été achetée en Angleterre. Cette indispensable touche finale exécutée, le site restauré a été inauguré en 1997 et la stèle réalisée par Jean-Marc Depas, sculpteur local de renommée, dévoilée en présence de 1500 personnes. Cette reconstitution à la mémoire de toutes les victimes des armes secrètes (fonctionnant en parallèle avec le mémorial de Caen) attire historiens et touristes du monde entier...

 

Photos-diverses-14.jpg

Entre promenade et Histoire, des atmosphères contradictoires s'offrent aux visiteurs...

La visite peut être abordée comme une balade familiale en forêt dans un cadre agréable, mais les sentiments se mêlent en se retrouvant immergé dans le vécu tragique et très explicite de cet endroit : les vestiges omniprésents sur 3 hectares rappellent l'intense activité qui régnait dans cette cité secrète lors de sa construction en 1943, et il est surtout facile de s'imaginer les milliers de morts ici (quelques trous de bombes sont restés pour en témoigner), et en Angleterre avec la 2ème génération de V1.

Les visites sont libres et gratuites (une multitude de panneaux explicatifs jalonnent le parcours), mais elles doivent se faire dans le respect de toutes les victimes des armes secrètes allemandes, du lieu et de la nature (ne pas monter sur les installations, ne pas cueillir les fleurs au pied de la stèle, ne pas jeter de papiers, circuler à pied...).


Photos-diverses-12.jpg

  

A l'entrée de ce lieu de mémoire, la stèle réalisée par Jean-Marc Depas, sculpteur local de renommée, représentant une femme bouleversée pleurant son enfant mort sur les genoux, est à la mémoire de toutes les victimes des armes secrètes :


Photos-diverses-08.jpg

Stele-2.jpg

La dalle couvrant l'abri de réception des V1 est écroulée mais n'a pas été touchée par le bombes : ce sont sans doute les prisonniers qui, au moment de la construction, l'on saboté en mettant peu de ciment et de ferraille :


Abri-de-reception.jpg

Parmi tous les bâtiments, c'est celui "amagnétique" qui est plus important, tant par sa fonction que par son prestige. Les allemands l'appelaient même "la cathédrale". Il a été conçu pour effectuer les derniers préparatifs, juste avant le lancement des V1, notamment le réglage du compas magnétique. Un rail semi-circulaire permet de faire pivoter l'engin avec précision au cours des opérations de réglage. L'axe de ce bâtiment est rigoureusement parallèle à celui de la rampe de lancement. La structure du bâtiment ne comporte pas de métaux ferreux pour ne pas fausser le comportement du compas, mais c'était sans compter les actes de sabotages par les travailleurs prisonniers qui introduisaient dans le béton des objets métalliques (allant même jusqu'à des pioches), au risque de leur vie :


Batiment-amagnetique-1.jpg

 

Batiment-amagnetique-4.jpg

 

La reproduction d'un V1 sur une partie de la rampe de lancement (20 mètres au lieu des 42 mètres que comptent une rampe entière) :

 

V1-et-rampe-01.jpg

V1-et-rampe-04.jpg


Le piston d'entraînement posé à l'arrière de la rampe était engagé dans le tube et propulsé par un canon à vapeur :

 

Piston-d-entrainement.jpg

La réserve d'eau alimentait tout le site par des canalisations. Après ajout d'un déminéralisant, elle servait aussi à rincer la rampe après chaque tir :

 

Reserve-d-eau.jpg

 

  

 Temoins---Dominique--un-visiteur-.jpgDominique, un visiteur du site :

"J'ai pris 3 jours pour aller dans le Pays de Bray et c'était l'opportunité de voir ça. J'avais vu une pub en 97 au moment de l'inauguration. Ce lieu a un côté triste car avec 6000 morts en Angleterre avec ce matériel, c'est beaucoup d'émotion. On peut tirer un coup de chapeau aux personnes qui ont restauré ça car c'est un pan de l'histoire qu'on ne connait pas suffisamment bien dans la région, et c'est pourtant très important car c'est les précurseurs des missiles. J'ai une pensée particulière pour tout ces résistants qui ont fait énormément et qui ont en particulier permis le bombardement de ce site."

 

 

Temoins---Raphael-Rabaey.jpgRaphaël RABAEY, président de l'ASSVYA, a connu les V1 "légers" :

"J'ai été requis par les allemands à 17 ans pour faire des trous pour les poteaux Rommel (ils étaient plantés debout dans les plaines pour empêcher les avions d'atterrir). Les V1 partaient à 200 mètres de moi, j'étais dans les champs et quand on entendait la préparation, on se mettait à plat ventre.

Comme il n'y avait pas d'eau courante sur les sites V1 léger, toutes les tonnes a eau des agriculteurs avec un cheval étaient réquisitionnées et nous devions aller à la rivière chercher de l'eau pour ramener aux abords du site (on avait pas le droit de rentrer à l'intérieur), là un militaire prenait le cheval, allait vider le tonne... Voilà c'était comme ca qu'on faisait parce qu'il fallait beaucoup d'eau après chaque tir pour décaper la rampe pour un second tir parce que c'est un produit tellement corrosif...

J'ai travaillé aussi aux côtés des prisonniers, je sabotais un peu en transportant le béton : il y avait une planche à l'arrière qui clôturait pas bien, je faisais exprès d'en perdre en route, mais il ne fallait pas que ça se voit trop, déjà que je tirais au flanc : c'est là que j'ai eu le fusil... à 17 ans ça fait drôle...".


 

RENSEIGNEMENTS :

Association de Sauvegarde du Site de V1 du Val Ygot à Ardouval (ASSVYA)

76680 ARDOUVAL

Président : Raphaël RABAEY – 02 35 93 15 04

 

 

Reportage réalisé en octobre 2012             Voir toutes les photos...

 

Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire

Publié dans : Haute-Normandie
Samedi 20 avril 2013 6 20 /04 /Avr /2013 04:46

A la Révolution Française, les bâtiments de l'abbaye de Fontaine-Guérard sont vendus.

C'est ainsi qu'en 1792, François Guéroult devient acquéreur des bâtiments à des fin industrielles : il crée une filature dans l'ancien dortoir de l'abbaye puis utilise l'abbaye comme carrière de pierre pour construire une autre filature juste à côté. En 1822 il vend le domaine industriel au baron Levavasseur et son fils en devient propriétaire à sa mort en 1842. Ce dernier, à la suite d'un incendie, décide de s'éloigner de l'abbaye. En 1855, il construit une nouvelle filature (celle que nous connaissons aujourd'hui) capable d'accueillir 300 ouvriers et, pour faire tourner les turbines, dévie le cours de l'Andelle et creuse un canal.

Le 23 août 1874 un incendie détruit la filature. Une partie seulement est reconstruite, et refonctionne jusqu'au 16 décembre 1946, date d'un nouvel incendie. Seule une salle des machine sera reconstruite au niveau du barrage où une turbine produit toujours de l'électricité pour EDF.

 

filature-levavasseur-0001.jpg

 

filature-levavasseur-0002.jpg

 

filature-levavasseur-0003.jpg

 

filature-levavasseur-0004.jpg

 

filature-levavasseur-0005.jpg

Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire

Publié dans : Haute-Normandie
Vendredi 5 avril 2013 5 05 /04 /Avr /2013 04:30

J'avais déjà fait quelques photos de cette abbaye (a voir ici) il y a plus de deux ans, mais voici un nouveau cru réalisé en novembre 2012, avec surtout plus d'explications. Bonne découverte...

 

Située à Radepont dans le département de l'Eure, l'abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard est une abbaye de moniales cisterciennes (femmes de l'ordre de Cîteaux) à l'époque sur le diocèse de Rouen. Son style gothique anglo-normand avant-gardiste ainsi que son cadre naturel agréable en font aujourd'hui un site touristique très apprécié.

 

abbaye-fontaine-guerard-0001.jpg

 

Suite à l'épisode des Deux Amants (le jeune homme meurt d'épuisement et la jeune femme se laisse mourir de désespoir), le père de la jeune fille décide de fonder deux prieurés en haut de la côte (un pour les hommes et un pour les femmes). En 1135, il y a un souci de fonctionnement et le prieuré de femmes est déplacé à Fontaine-Guérard dans des bâtiments en bois et une chapelle primitive en pierres. En 1190, elles décident de s'installer définitivement, l'établissement est officiellement fondé par une charte.

Situés juste à l'angle de l'église, deux arbres enlacés tels deux amants rappellent l'histoire des origines de l'abbaye :

 

abbaye-fontaine-guerard-0002.jpg

 

abbaye-fontaine-guerard-0004.jpg

 

Petite anecdote : Au début 19e siècle, en transformant le prieuré des Deux Amants en haut de la colline en manoir après sa vente comme biens nationaux, le propriétaire de l'époque va trouver l'origine du déménagement : un souterrain communiquait entre le prieuré des hommes et celui des femmes !!!

 

L'implantation ici de l'abbaye est due à la présence de la vallée et surtout de l'eau puisque l'Andelle passe sur le site, mais aussi à une source (visible sur la 2ème photo) dont l'eau a la faculté de guérir les maladies de peau, d'où le nom de l'endroit "Fontaine-qui-guérit" transformé en "Fontaine-Guérard".

 

abbaye-fontaine-guerard-0013.jpg

 

abbaye-fontaine-guerard-0014.jpg

 

En 1207, les moniales s'affilient à l'ordre des Cîteaux,

Tous les bâtiments en pierre sont construits en 1253 lorsque le prieuré devient abbaye.

A part le cellier surmonté de la chapelle St Michel face à l'entrée, il ne reste aujourd'hui de l'ensemble des bâtiments que comptait l'abbaye, que ceux formant deux des quatre côtés du cloître : l'église sur un côté, et de l'autre un ensemble intact contenant la salle capitulaire, le parloir, la salle de travail, et au dessus de ces trois pièces le dortoir. Tous ces bâtiments n'ayant subi aucune modification, ils ont conservé leur apparence médiévale.

 

abbaye-fontaine-guerard-0006.jpg

Le cellier :

abbaye-fontaine-guerard-0008.jpg

Le dortoir :

abbaye-fontaine-guerard-0010.jpg

La salle de travail :

abbaye-fontaine-guerard-0011.jpg

 

L'abbaye a été réalisée dans un style gothique anglo-normand avec des voûtes en croisée d'ogives tout nouveau au XIème siècle (qui avait été utilisé pour deux autres abbayes seulement (en Basse-Normandie et en Angleterre, d'où le nom), et qui se répandra ensuite dans toute l'Europe mais dont certains détails ne seront pas repris.

L'ordre cistercien nouvellement créé et se voulant comme un retour aux sources par rapport à l'ordre bénédictin très doré, aucune décoration n'était autorisée (ni peinture, ni sculpture) afin de préserver une très grande sobriété.

 

A la Révolution Française, les congrégations sont supprimées, les domaines et les bâtiment des abbayes sont vendus et les moniales sont dispersées.

C'est ainsi qu'en 1792, François Guéroult devient acquéreur des bâtiments à des fin industrielles : il crée une filature dans l'ancien dortoir de l'abbaye puis utilise l'abbaye comme carrière de pierre pour construire une autre filature, d'où la disparition de beaucoup de bâtiments.

 

A bientôt pour la suite de l'histoire, avec la filature Levavasseur...

 

Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Publié dans : Haute-Normandie
Vendredi 22 février 2013 5 22 /02 /Fév /2013 04:13

Château Gaillard est une forteresse médiévale en ruine qui se situe sur la commune des Andelys (Eure). Il domine la vallée de la Seine en haut d'une falaise de calcaire. Il constitue un morceau d'histoire de France, mêlant Richard Cœur de Lion et les rois maudits. Château-Gaillard a plus de 800 ans. Il devrait son nom à Richard Cœur de Lion qui, le voyant achevé, aurait dit « Que voilà un château gaillard ! ».   

 

Plus d'infos...    Situer sur la carte...

 

Chateau-Gaillard-0002.jpg

 

Chateau-Gaillard-0001.jpg

 

Chateau-Gaillard-0004.jpg

 

Chateau-Gaillard-0005.jpg

 

Chateau-Gaillard-0006.jpg

 

Chateau-Gaillard-0007.jpg

Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Publié dans : Haute-Normandie
Samedi 9 février 2013 6 09 /02 /Fév /2013 14:10

À Duclair est exploité, par le Département de Seine-Maritime, un bac maritime permettant la traversée de la Seine pour les automobiles et les poids-lourds...

 

Bac-de-Duclair-0001.jpg

 

 

Bac-de-Duclair-0004.jpg

 

 

Bac-de-Duclair-0003.jpg

 

 

Bac-de-Duclair-0005.jpg

 

Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

Les réalisations libres de Laurent VDBK présentées ici ont pour thème l'actualité, l'histoire, la découverte et le simple plaisir des yeux à Sotteville-lès-Rouen, en Normandie et dans d'autres régions... De nouvelles photos sont publiées au moins une fois par semaine... Bonne visite et à bientôt !



 
  
UNE PHOTO VOUS INTERESSE ?
 

Ces photos sont des travaux spontanés (sauf catégorie Exemples de prestations) dont vous pouvez :

 
Télécharger gratuitement la version web telle qu'affichée (basse définition et filigrane), pour une utilisation non professionnelle.
 
Acquérir les droits pour une utilisation définie et recevoir le fichier numérique haute définition.
     

   
 
MARIAGES ET AUTRES PRESTATIONS...
 
Vous pouvez commander des prestations photographiques personnelles répondant à vos besoins et adaptables à vos souhaits :

Mariages, cérémonies
Séances de shooting
Reportages, événementiels
Edition, illustration
Collectivités, entreprises

Tri par catégories

Cliquez sur votre sujet favori pour n'afficher que les photos le concernant...
 
Sotteville-lès-Rouen : 
Patrimoine 

Statistiques

  
Il y a  4  personne(s) en ce moment sur ce blog.
  
personnes l'on visité depuis 2007.
 

Rechercher

Derniers Commentaires

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés